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En plus du superbe coffret numéroté (à 103.000 exemplaires !), on trouvait un spinner en plastique, une licorne façon origami. Les cartes postales et la lettres de Ridley Scott sont apparues dans le coffret commercialisé en France, dans un format nettement plus petit.
Plus étonnant, un petit hologramme :
Pourquoi en parler maintenant ? Et bien si comme moi vous avez déjà les films, et que seuls les goodies vous intéressent, il est actuellement possible de se procurer cette mallette pour un prix ridicule.
Ce que j’ai fait ? Acheter la mallette avec les disques au format HD-DVD, format qui n’est plus exploité, supplanté par le Blu-ray.
Alors d’accord, à moins que vous n’ayez le matériel adéquat, vous n’en ferez rien, mais vous aurez acheté la mallette pour une véritable misère.
Le hic, c’est qu’elles partent très vite et on ne trouve plus que les éditions à 100 Euros...
Le plus simple est d’aller jeter un oeil sur eBay.
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À l'époque du tournage de « Blade Runner », vous aviez eu de nombreuses tensions avec Ridley Scott. D'une mésentente avec un réalisateur peut donc naître un film culte ?
Ma relation avec Ridley n'a pas été aussi catastrophique qu'on l'a dit. Et nous ne nous sommes pas brouillés. C'est devenu une légende. Je ne nie pas les désaccords et les disputes vigoureuses avec Ridley mais j'ai toujours admiré son intelligence, sa façon de filmer. Les complications dans le processus créatif ne définissent pas l'expérience.







Note : les quatre premiers numéros seront réunis sous la forme d’un volume unique, un hard cover, comme ils disent.
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In the year 2091 AD, a race of futuristic bounty hunters called "Blade Runners" are tasked with exterminating a deadly breed of lifelike robots known as "Replicoids." When Replicoid Cy Borg threatens to take over the entire internet using an advanced computer virus, Blade Runner Deckard 2.0 must stop him... or else all humanity may be destroyed!
Gaff: It's too bad she won't live! But then again, who does?
Deckard 2.0: [voiceover] It was then I learned I had been a Replicoid the entire time. I couldn't believe it! I thought I was a human being... but I was wrong... dead wrong.


« We are thrilled that DO ANDROIDS DREAM OF ELECTRIC SHEEP? is being adapted for this audience by such a talented team. We’ve been incredibly impressed with BOOM!’s ability to create such a faithful interpretation of the original work without sacrificing their own original instincts and artistic sensibilities,” said Laura Leslie and Isa Dick Hackett of Electric Shepherd Productions. “Through this medium, readers will now have visual access to parts of the novel not explored in the film adaptation BLADE RUNNER.”

DECKARD (V.O.)
I told myself over and over again, if I hadn't done it, they would have.
I didn't go back to the city, not that city, I didn't want the job.
She said the great advantage of being alive was to have a choice. And she chose. And a part of me was almost glad. Not because she was gone but because this way they could never touch her.
As for Tyrell -- he was murdered, but he wasn't dead. For a long time I wanted to kill him. But what was the point? There were too many Tyrells. But only one Rachael. Maybe real and unreal could never be separated. The secret never found. But I got as close with her as I'd ever come to it. She'd stay with me a long time. I guess we made each other real.
Deckard regarde alentours. Son portefeuille posé à côté de lui contient une photo de sa femme et de son fils.DECKARD (V.O.)
It was too late now. They would'nt give me papers for the Colonies even if I wanted them. It made me wonder more than ever what they do up there... I wondered who designs the ones like me... what choices we have... and which ones we just think we have.
La caméra zoome sur le visage tendu de Deckard.DECKARD (V.O.)
I wondered if I had really loved her. I wondered which of my memories were real and which belonged to someone else.
DECKARD (V.O.)
The great Tyrrell hadn't designed me, but whoever had, hadn't done so much better. 'You're programmed too,' she told me, and she was right. In my own modest way, I was a combat model. Roy Batty was my late brother.
DECKARD (V.O.)
I knew it on the roof that night. We were brothers, Roy Batty and I ! Combat models of the highest order. We had fought in wars not yet dreamed of... in vast nightmares still unnamed. We were the new people... Roy and me and Rachael ! We were made for this world. It was ours!
CREDITS ARE ROLLING, God help us all !
(j'ai honteusement repris un article de io9)
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J’ai revu le coffret de Blade Runner. La meilleure version est sans aucun doute la version des producteurs de 1982 avec la voix off qui explique tout. La version réalisateur cut est beaucoup moins philosophique.
Certes, nous pourrions critiquer l'orthographe défaillant, mais ce n'est pas notre genre. Nous pourrions également geindre sur ces événements parisiens, mais nous l'éviterons. Nous pourrions aussi parler un peu d'autre chose pour changer.
Mais nous n'en ferons rien.
Car il reste encore quantité de suppléments à regarder.
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La première section du DVD aborde la phase de conception et d'écriture de Blade Runner, en partant bien entendu du roman. On débute ce quatrième disque par une Featurette sur Philip K. Dick (14mns22), auteur du roman original Do Androids Dream Of Electric Sheeps? Ce documentaire se présente comme une biographie revenant sur son parcours mais aussi sur sa personnalité, ses obsessions, sa créativité. Entrecoupée d'interviews de membres de la famille de l'auteur et de biographes, cette featurette comprend aussi les images d'une interview de Dick lui-même s'exprimant sur son œuvre et ses difficultés à faire reconnaître le genre de la science-fiction comme faisant partie intégrante de la littérature.
Suit un Comparatif entre le roman et le film (15mns22) qui tente, au travers d'interviews croisées du réalisateur Ridley Scott, du scénariste Hampton Francher et d'auteurs spécialistes, de dégager les principales différences thématiques entre l'œuvre originale et le long métrage. Un documentaire synthétique mais pertinent. Enfin, cette première section s'achève par des extraits audio d'une interview avec Philip K. Dick lui-même, réalisée par Paul Sammon entre 1980 et 1982. Au cours de cet entretien passionnant, l'auteur apporte quelques éclaircissements sur les thématiques de son roman, avant de s'attaquer à Hollywood et à ses craintes de voir son film adapté. Enfin, il raconte sa rencontre avec Ridley Scott et son coup de foudre pour la version finale du scénario, tout en exprimant une divergence importante de point de vue avec celui du réalisateur sur les Répliquants.

| Titre | Année | Spectateurs |
|---|---|---|
| Minority Report | 2002 | 3 709 488 entrées |
| Total Recall | 1990 | 2 360 003 entrées |
| Paycheck | 2003 | 622 058 entrées |
| Blade Runner | 1982 | 2 040 168 entrées |
| Next | 2007 | 607 310 entrées |
| Impostor | 2002 | non disponible |
| Screamers | 1996 | 71 888 entrées |
| A Scanner Darkly | 2006 | 24 041 (1ère semaine) |
| Blade Runner FC | 2007 | Y'en aura pas |
| Titre | Année | Revenu |
|---|---|---|
| Minority Report | 2002 | $132,072,926 |
| Total Recall | 1990 | $119,394,840 |
| Paycheck | 2003 | $53,790,451 |
| Blade Runner | 1982 | $27,580,111 |
| Next | 2007 | $18,049,868 |
| Impostor | 2002 | $6,285,176 |
| Screamers | 1996 | $5,711,695 |
| A Scanner Darkly | 2006 | $5,501,616 |
| Blade Runner FC | 2007 | $3,740,330 |
Coffret en édition limitée contenant : - 1 licorne miniature - 1 livret exclusif à la France (32 pages) - 3 photos - 1 lettre de Ridley Scott à l'attention des fansDVD 1 Film en version "Final Cut" de Ridley Scott DVD 2 Film en version US (1982) Film en version internationale (1982) Film en version "Director's Cut" (1992) DVD 3 "Des temps difficiles : le making of de Blade Runner" DVD 4 Scénario Décors Musique Photos Lieux de tournage Effets spéciaux Plan marketing Bandes-annonces Réaction du public DVD 5 Film en "version de travail" Documentaire d'archive produit par Channel Four (52')
Sur le même sujet lire :Un exemple frappant : lors de la projo de la copie de travail de BLADE RUNNER que la Warner nous organisa bien avant la sortie du film, dans la perspective déjà prévue à la rédaction que Métal ferait un numéro spécial dans le genre de celui sur CONAN, Manoeuvre, mal luné, décida qu'il détestait le film sous prétexte que Scott y plagiait Moebius, convainquit Dionnet qu'il fallait boycotter le film, flanqua le projet de hors-série aux orties et nous mit la Warner à dos. Il me fut impossible de le faire changer d'avis. Une décision irrationnelle, aussi bien commercialement qu'artistiquement. En 1990, lorsque nous avons organisé un grand référendum auprès des lecteurs de Starfix pour qu'ils élisent les plus grands films des années 80, BLADE RUNNER est arrivé en tête. Il n'y avait eu aucun autre film plus "Métal Hurlant" dans l'esprit en dix ans, et il est incroyable de penser que Métal passa à côté. Manoeuvre et Dionnet étaient formidables et je les admirais énormément, mais ils n'étaient pas toujours clairvoyants.