Dick qu'on assassine | Philip K. Dick - Le site dickien

Dick qu'on assassine

inrock
De temps en temps, je tombe sur une référence à Philip K. Dick qui m’agace. Je ne fais plus trop attention à celle qui limite Dick à l’univers dystopique. Je m’agace encore de temps en temps devant un K. Dick qui ne veut rien dire, mais quand je lis ces quelques lignes dans les Inrockuptibles, je pleure.

Il s’agit d’une présentation de la réédition française de Blade Runner, de William Burroughs, chez Tristram.

Alors, ami lecteur, tu peux jouer avec moi : combien d’énormités vas-tu trouver dans ces quelques lignes ?






La solution


Félicitations à tous !
  • 1983 ? Le film est sorti en 1982, année de la mort de Philip K. Dick, Ridley Scott a rejoint la production de Blade Runner en février 1980 ;
  • une nouvelle de Philip K. Dick ? Bien sûr, il s’agit d’un roman ;
  • remerciera au générique ? Nous ne sommes pas dans le monde merveilleux des gens gentils, il y a eu négociations et contrats ! Devenu Dangerous Days en 1979, après avoir failli s'appeler un temps Androids, Mechanismo, ou encore Gotham City, le film est baptisé dès 1980 Blade Runner — titre d'un roman de William Burroughs auquel on acheta le droit de l'utiliser. Puis quand on a découvert que le roman de Burroughs reprenait le titre d'un roman d'Alan E. Nourse, il a fallu acheter une deuxième fois le titre !

Et ce titre de la version française... Le Porte-Lame... S’il me semble juste d’un point de vue de la correction, il est quand même difficile de rendre correctement un terme aussi célèbre que celui de Blade Runner.


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